Mes amis et collaborateurs

Voici tous ceux qui m'ont aidés, qui me supportent et qui vont continuer de le faire, car j'ai confiance en eux, et leur blogs.

La Troupe des Rêveurs de Yunairoth:
Les Rêveurs de Yunairoth est une équipe composée de ti-français (je suis québécois). Ils écrivent des histoires (dont une quintaine en cours d'écriture...je sais vraiment pas comment ils gardent le rythme). Alors voici leur Forum : yunairoth.forumactif.com
L'histoire " Sur les Terres de Belua ", qui est magnifique : jackbardot.skyblog.com
L'histoire " Asgar : Gaeros, La Terre des Rêves " qui est tout aussi belle et prenante : asgar.skyblog.com
Le Blog à Hugo : gaeros.skyblog.com
Le Blog à Bob (qui est très marrant) : bobtakashi.skyblog.com
Le Blog consacré aux jeux (de Hugo et J-B) : les-voyageurs02.skyblog.com
Mon Forum-RPG (qui, d'après les membres, est époustouflant) : 52-38.forumactif.com
Et mon autre Oeuvre (le Roman de 52-38 : Space Survival (En cours d'Écriture)) : projet5238.skyblog.com

Voila, en espérant en avoir oublié aucun!!


EDIT: La plupart des trucs que j'ai mis là sont aujourd'hui morts, peut-être que les liens n'existent plus, et s'ils existent, ils n'ont pas été mis à jours depuis longtemps.

Cependant, j'aimerais mettre un accent l'histoire d'un de mes amis, très doué en imagination, mais un peu moins sur l'orthographe! Nous pouvons lui pardonner pour avoir accouché de cette magnifique histoire qu'est celle de "Sur les terres de Belua". L'histoire d'un jeune homme comme vous et moi, précipité par le hasard dans un univers fantastique et merveilleux dans lequel il vivra de nombreuses péripéties et rencontrera bien des amis, et bien des ennemis. Fortement conseillé!

Sur les Terres de Belua

L'auteur, Hugo Fernandez, est originaire de France. Il fut un bon ami et collègue d'écriture pendant les débuts du projet "52-38", mais j'ai depuis perdu signe de vie de sa part. Si quelqu'un le connaît ce serait apprécié de me le faire savoir. Merci à tous!

Et bonne lecture =)

# Posté le mardi 18 octobre 2005 16:17

Modifié le dimanche 29 mars 2009 22:20

BoosterBlog

Boosterblog me servira à me faire plus connaitre et à avoir une plus grande palette de gouts lisant cette histoire, donc je m'en ai servi et été obligé de faire cette pub...BB

# Posté le mardi 18 octobre 2005 16:27

Modifié le jeudi 07 juin 2007 10:58

Chapitre I, Partie I : Le Village

J'habitais dans un petit village, où l'air est frais quelque part que seuls les habitants connaissent, dans une petite vallée entourée par des murs de pierre que les adultes apellent "montagnes". Ces montagnes vertes forêt et blanches de neige au sommet encerclent littéremment le village de Faëlgar, mon village natal. Je me promènes droit au puits, ma mère m'a demandé d'aller chercher de l'eau pour le souper. J'en profitai pour effectuer quelques détours et suivre mon chemin habituel, visitant les plus beaux coins du village. Je passai devant la maison de m.Chabouillet, ornée d'une magnifique cour avant d'où émanait un parfum et un bonheur exquis. C'est le maire du village et cela paraissait fortement à la seule vue de sa demeure, grande, luxueuse, et très belle. Passé cet endroit, je traversai le marché, des caravanes bondées de fruits, de légumes, d'objets et d'artefactes de toutes sortes. Des poules courent dans les rues, avec des enfants à leurs trousses, des enfants seulement un peu plus jeunes que moi. Les marchands, derrière leur comptoir, criaient des phrases pour essayer de faire vendre leurs produits, et derrière eux, des champs, de magnifiques pâturages portant de nombreuses bêtes, des animaux qui broutaient paisiblement, jamais achalés par rien ni personne. Quelques mètres plus tard, le puits m'attendait, il me fallait seulement passer une gitane criant à l'apocalypse, mais je ne croyais pas à ce chaos, j'ai toujours vécu dans mon beau village où tous sont chaleureux, alors pourquoi le mal viendrait tout d'un coup? Je passai cette dame qui faillit m'attraper le bras, sûrement pour essayer de me convaincre. Rendu au puits, qui étais situé sur une espèce de place centrale, au milieu d'un cercle en briques, entouré de la bâtisse du seigneur, de l'église et des auberges. Je déposai mes sceaux, attachés à un bâton de bois que je portais sur l'épaule. Je descendis le contenant qui tomba lentement au fond, dans l'eau du puits. J'eus plus de difficulté à le remonter, c'est lourd de l'eau! Tout le système grinça, mais il arriva enfin à ma hauteur, et je le vidai dans un de mes sceaux. Quand j'eus répété l'action pour emplir mon deuxième pot, je mis la barre soutenant ces sceaux d'eau sur mes épaules, derrière mon cou, et repris mon chemin vers ma maison, sans détours cette fois-ci, mon chargement était bien trop lourd. Je marchai une trentaine de mètres et pris un chemin de terre, menant à ma demeure, une petite chaumière, comme à peu près toutes les maisons de campagne près de chez moi. Une des chèvres de mon père mangeait des fleurs bordant le petit chemin que j'empreuntais, ce qui me fit rigoler. Le soleil était bas, il touchait presque aux montagnes, mais il n'était que trois heures de l'après-midi. Il était encore fort cependant, ce soleil, il faisait resplendir mes cheveux blond hirsutes, et mes yeux pers devenaient presque blanc à cause de cette lumière. Je criai à ma mère pour l'avertir que j'étais revenu et, elle me répondit.

-Mon enfant, allez, donne-moi ces sceaux, ils sont lourds. Tu es fort pour les avoir amenés jusqu'ici!

-Merci maman, je veux devenir aussi fort que papa quand je serai grand!

-Oui, mais il faudra que tu travailles fort, et que tu manges bien. Tien, va jouer dehors, je t'apellerai quand ce sera prêt, mais ne va pas dans le bois!

-Merci maman, je t'aimes!, lui dis-je en courant vers l'extérieur.
J'allai voir mon père, qui était dans sa petite ferme qu'il à construit l'an passé, presque tous les hommes du village l'a aidé, j'aime bien ma petite vie ici, les gens sont très hospitaliers. Je couru jusqu'à l'entrée et vit mon père traire sa vache, sa seule. Il l'aimait sa grosse "Berthe", comem il l'avait apellé. Grâce à elle, on pouvait boire du lait comme on en voulais, et avec le surplus, mon père le transforme en fromage pour le vendre et faire un peu d'argent.

-Papa!, dis-je sur un ton qui me permettrais d'avoir tout ce que je veux, car je voulais de lui une permission spéciale. Je peux aller dans le bois derrière?

-Hum...je ne vois rien contre, me répondit-il.
Quand je m'apprêtai à courir pour y aller, il m'arrêta.

-Mais...je crois que j'ai une meilleure proposition, et enrichissante pour toi.

-C'est quoi!? C'est quoi!?, insistai-je.

-C'est une petite histoire, et la raison pour laquelle un ancien roi bâtit notre village secrètement, ici, enclavé entre ces montagnes.
Ce que je l'aime mon papa, il veut toujours mon mieux et il à toujours de belles histoires à me raconter! Je m'asseyai dans un tas de foin, les jambes croisées, en signe que je suis prêt à l'écouter, et uil commença son histoire.

-Depuis les temps immémoriables, les dragons reignent sur nos terres, ils vécurent paisiblement, dans de lointaines contrées inhabitées, où ils se nourrissaient d'animaux et d'herbes. Mais avec le temps, le nombre de dragons grandissa et leur territoire aussi grandissa, jusqu'à toucher celui des humains. Les humains, dans leur peur infinie, tuèrent les dragons, alors les dragons ont perçus les hommes comme des prédateurs, et ont commencé à s'en servir comme nourriture. Ils dévastaient des villages et mangeaient tous ceux étant sur leur passage. Ces dragons, munis de leurs grandes ailes et leur peau reptilienne, leur crâne ressemblant à celui du démon, au long museau fourni de longues dents aussi tranchantes que des dagues, de leurs yeux émanaient la démence, la haine, l'envie insassiable de tuer, ce qu'ils n'avaient pas avant de rencontrer notre monde. Ce sont nos guerres, notre violence qui les ont perverti. C'est à ce moment queles rois du Nord, où les dragons ont attaqués en premier, créèrent un ordre nommé l'ordre des Dragonslayers, des chevaliers parmi les meilleurs acceptant de changer leur mode de vie afin de traquer et de tuer des dragons, et rien d'autre. Et ils étaient grassement payés pour chaque dragon pourfendu. Le premier à se mériter cet honneur se nommait sir Euclide de Genèvriésie, du compté de la Genèvre, en Haute-Minardyah, près des monts Alphas. Il était chevalier auprès du roi Yalva second, le meilleur de ses chevaliers même. Et il fut choisi pour débarasser son royaume de ses infâmes créatures, sir Euclide et tous ceux du premier escadron de Dragonslayers revinrent au château, avec une moyenne d'un dragon éléminé par deux semaines. Chaque royaume infesté par ces viles créatures firent de même, suivant l'idée du roi Yalva II, jusqu'à ce que l'on voit la population de ces dragons descendre critiquement, ils voulaient annihiler cette espèce. Cette dernière période s'est passée il n'y à pas si longtemps, ça ne dois faire qu'une cinquantaine d'années. C'est à ce moment que, pour avoir la paix de ces foutues bêtes, le roi Kohad trouva cet endroit, où on se trouve, et y fonda un village, car entouré de ces majestueuses et monumentales montagnes de roc, aucun dragon n'aurait passer. Et ça à fonctionné, c'est pour celà que mon père, qui vivait dans son royaume, décida de le suivre, car il en avait, lui aussi, assez de faire manger ses bêtes par les dragons. Tout lemonde garda ce secret, et depuis ce temps, nous n'avons plus aucune guerre, et nous vivons en paix avec ce qui nous entoure. Ça t'as plu cette histoire?

-Oh oui!, qu'est-ce que t'en sais des choses papa!Un jour je deviendrai aussi intelligent que toi!
Cette dernière remarque le fit rigoler. Et juste après, nous entendîmes ma mère nous crier pour nous avertir que le souper était prêt.

# Posté le mardi 18 octobre 2005 18:47

Modifié le mercredi 19 octobre 2005 16:10

Chapitre I, Partie II : Le Chevalier

Pendant ce temps, derrière les montagnes entourant Faëlgar, un chevalier et son équipe de dragonslayers poursuivent un dragon depuis des heures.
-Où nous entraine-t-il?, se dit à lui-même le chef de l'équipe. Pourquoi va-t-il vers ces montagnes, il n'y a rien ni personne, peut-être est-ce son nid, alors il faudra le détruire.
En continuant leur course folle envers ce dragon et ces montagnes, prenant toujours un peu de terrain sur le dragon, ils chevauchent champs et boisés à une vitesse follement dangereuse pour leur vie. Le dragon était énorme,un des plus gros qu'ils n'aient jamais vu encore, il était noir charbon, avec des teintes verdâtres à certains endroits. Ses gigantesques ailes couvraient le soleil et battaient si fortement qu'à chaque battement le dragon s'envolait haut dans le ciel pour revenir plus bas et redonner un autre coup d'ailes. Sa longue queue flottait merveilleusement derrière lui, ses cornes derrière sa tête faisaient peur, comme tout le reste dailleurs. Les chevaux commencèrent à s'épuiser, après plusieurs lieues de course folle derrière un ennemi fuyant à nous. En arrivant dans les montagnes, ces héros dûrent les franchir, ce qui ne sera pas aisé et ce qui leur fit perdre beaucoup de précieux temps. Qui avait-il derrière cette montagne, car j'entendais des cris, étais-ce bien des cris humains, ou ceux des bébés de ce dragon, ou bien encore seulement le murmure du vent. Par chance il y avait un col, bien bas, nous n'avions pas eu à monter toute la colline de granite. Mais en franchissant cette crète, je vis une horrible chose.

# Posté le mercredi 19 octobre 2005 06:59

Modifié le mercredi 19 octobre 2005 16:16

Chapitre I, Partie III : La Souffrance de voir la Mort

C'était maintenant la pénombre au village de Faëlgar, le moment magique entre le jour et la nuit,le soleil m'éclairait maintenant d'une lueur rouge-orangée, il se cachait peu à peu derrière les montagnes infranchissables autour du village. En me dirigeant vers chez moi, une ombre assombrit mon passage, une ombre irrégulière. En me tournant pour regarder qu'est-ce qui causait ce bloquage de la lumière, je ne pus distinguer qu'une forme étrange, comme étirée et mouvementée, devant cet arrière-plan rouge qu'offrait maintenant le soleil. Quand cette forme noire quitta sa positionpour s'envoler vers moi, tout un mélange de souvenirs indéchiffrables vint en moi, ses ailes de chauve-souris, sa longue queue dentée, son long museau et ses cornes; ça me revint à l'esprit! Un dragon! Comme dans l'histoire de mon père. Je commençai à courir pour me réfugier dans ma maison.

-Maman! Papa!, criai-je. Il y à un dragon, sauvez-vous, rajoutai-je en pleurant.

Mais à quelques pas de l'entrée, la bête volante cracha une boule de feu qui vola jusque sur ma petite maison. Je vis mon père et ma mère sortir en courant, avec un intense halo de feu sur eux, qui semblait les manger, je les vis, impuissant, les larmes aux yeux, sanglottant, se rouler dans l'herbe humide pour essayer d'éteindre le feu qui les rongeait, je les entendis crier de souffrance, les flammes montaient dans le ciel, consumant lentement le corps, la peau de mes parents. Jusqu'au moment où ils finirent par ne plus se débattre, et où le feu avait enfin gagné son combat, et où il finissait de dévorer le corps de mon père, de ma mère, de toute ma vie jusqu'à ce jour.

-Papa! Maman!, criai-je en pleurant toutes les larmes de mon corps, avec espoir, mais en savant qu'ils ne se réveilleraient plus.

Le regard bas, le dragon survolant encore les maisons, le soleil n'étant plus là pour m'aider à me repérer, seules les feux sur les habitations, et les gens s'y trouvant à l'intérieur m'éclairaient la voie, je me promenais sur les routes remplies de débris et de corps fûmant, sinon encore en proie aux flammes, vers nulle part, en fait, je ne sais pas du tout où je m'en vais, sûrement quelque part pour me changer les idées, ce qui n'arriva pas, le souvenir de mes parents, ceux qui m'ont aimés depuis la naissance, en train de courir désespérément, avant de succomber au feu, ce souvenir qui n'est pas près de s'oublier. Pourquoi ce dragon avait-il attaqué Faëlgar? Pourquoi mes parents n'avaient-ils pas été capable de vaincre les flammes? Et surtout, pourquoi avais-je survécu? Ça m'aurait moins fait mal mourir comme eux... Arrivant au sommet d'une petite colline donnant sur un champs, plus bas, aux côtés des montagnes, je vis quand même un spectacle magnifique, cette bête indomptable volant en tournoyant, à basse altitude, raz le sol, se faisant attaquer par des hommes de métal à cheval. Ces chevaliers dégageaient une honneur, une bravoure, un tel courage, se battre contre cette immonde créature qui pourrait les éléminer tous d'un seul coup, mais ils continuaient à lui donner des coups, quelques uns étaient proches et lui assénaient des coups d'épée, et d'autres, plus loin, lanceaient des flèches, avec l'aide de leurs arcs. Ils n'étaient nullement protégés, mais après de longues minutes de coups et de cris, de la part des deux camps, le dragon s'effondra enfin au sol, certains dragonslayers restèrent pour brûler le corps de la bête, et d'autres ont commencés à traverser le village d'un côté à l'autre, en quête de vies sauves, ces derniers longeaient lentement les routes, sur leur cheval, le regard plein d'eau, de savoir que toutes ces vies avaient péris pour aucune raison, d'honnêtes gens avaient disparus de la surface de la terre sans procès. Je me tenais à la même place, sur une colline, recroquevillé à terre, en venant presque jusqu'à sucer mon pouce tant j'en avais assez de toute cette morbide situation. Je fixais les maisons flambantes, jusqu'à ce que ce moment fut interrompu par un dragonslayer s'arrêtant à mes côtés, me parlant, me posant des questions que je n'entendais pas, que je ne voulais pas entendre non plus. Après un moment de silence, il me prit par la taille et m'asseya sur son destrier. Je restai en boule, il me tenais pour que je ne tombes pas, et il m'avais mis une petite couverture de laine dessus. Après plusieurs minutes de chevauchement, le trot étant rendut régulier, je m'endormis tranquillement, toujours avec de mauvais souvenirs en tête, des souvenirs qui me tuaient intérieurement, des souvenirs et des questions sans réponse...

# Posté le samedi 22 octobre 2005 20:48